Quand la crise économique profite à la vente de voitures d’occasion

illustration_cote_voitureTouché de plein fouet par la crise économique qui sévit depuis maintenant plusieurs années, le secteur automobile est loin d’être au mieux de sa forme. La baisse du pouvoir d’achat des ménages dont elle est une conséquence directe a effectivement poussé les consommateurs à s’adapter, que ce soit en repoussant leurs achats à plus tard, ou en se tournant vers les voitures d’occasion, beaucoup plus accessibles.

La voiture n’est pas un investissement

Si les ventes de voitures neuves ne cessent de diminuer – elles ont encore régressé de 10,2% en Europe entre février et mars 2013 – les voitures d’occasion, elles, ont tendance à séduire davantage de monde en temps de crise. Pourquoi ? Parce qu’elles sont plus accessibles, conformément à ce qui a été dit précédemment, mais aussi parce que les voitures sont de moins en moins perçues par les particuliers comme un investissement au sens monétaire du terme. Quelle que soit la raison pour laquelle on cherche à acquérir un nouveau véhicule, il faut savoir qu’il peut perdre jusqu’à 30% de sa valeur l’année de l’achat, puis 15% les suivantes. Autrement dit, une voiture neuve est loin d’être un placement rentable.

Face à ce constat, de nouveaux canaux de distribution tels que les salons spécialisés et les ventes aux enchères (lien vers l’article 3) se sont développés, offrant l’opportunité aux consommateurs de se procurer des modèles aussi bien récents qu’anciens à des tarifs préférentiels. Des canaux via lesquels ils peuvent qui plus est bénéficier d’une garantie mécanique d’au minimum 3 mois et des mêmes conseils d’experts que ceux proposés dans les concessions traditionnelles. Le fait que les places de marché professionnelles aient le vent en poupe n’est donc pas surprenant. Elles présentent des atouts non négligeables que l’on ne retrouve pas dans le cadre des relations de particulier à particulier.

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