Voiture connectée : Nissan et Renault passe le cap avec Microsoft

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Après sa collaboration avec Mercedes, Microsoft marque encore le coup avec Nissan et Renault.

La coalition Nissan / Renault lance un partenariat historique avec le géant Microsoft et son application en ligne Azure dans une démarche de développement de services connectés dans leurs prochains modèles.
Le géant outre atlantique possède la particularité de pouvoir stocker et héberger une quantité titanesque de données et ce, en temps réel aux quatre coins du monde.

Les deux géants de l’automobile ont donc identifié ici THE opportunité pour leur besoin en termes de véhicules connectés. Après sa collaboration avec Mercedes, Microsoft marque encore le coup avec Nissan et Renault.

Toujours plus d’options au tableau de bord

L’idée de ce partenariat réside dans le développement de services connectés très avancés tels que le contrôle à distance, le paiement auto à distance, une maintenance évoluée automatisée, des mises à jours automatiques…
On tend également à une utlra personnalisation à bord grâce à des systèmes d’apprentissage autonomes et de mémorisation : par exemple, si vous effectuez tout les jours le même trajet, votre GPS intégrera l’itinéraire automatiquement en tant que « trajet préféré ».

Faciliter la relation client

Les deux constructeurs automobiles envisages également de mettre en places des fonctions permettant de faciliter conjointement la relation client directement depuis le véhicule en récupérant une DATA centralisée. Par exemple, les conducteurs pourront accéder facilement à leur e-mail, aux réseaux sociaux, etc…

On roulera très prochainement sur des pneus en Pissenlit

Pissenlit

L’équipementier Allemand aurait déniché une solution pour diminuer le monopole du caoutchouc dans la conception des pneus.

La découverte de l’industriel allemand s’articule autour d’une volonté de produire un « caoutchouc écologique » qui ne nuirait plus à l’environnement. Continental a donc chercher un moyen d’y remédier. La solution est plus que farfelue à entendre puisque la réponse se trouve dans cette plante au nom burlesque et populaire, le pissenlit.

Des pneus en caoutchouc conçus à partir des racines de pissenlit.

Hevea brasiliensis, telle est l’appellation de cette plante magique
russe. Une étude datant de quelques années montre que cette plante aurait une capacité d’adaptation à n’importe quelles conditions climatiques. Elle serait facile à cultiver et permettrait à Continental de développer la culture de pissenlit et de généraliser la production de nouveaux pneus dans toutes ses usines implantées dans le monde.

Des pneus tout aussi performants

L’entreprise allemande a d’ores et déjà débuté son projet « Taraxagum » avec une société spécialiste de la sélection végétale ESKUSA. Les premières phases de test ont démontré que les pneus issus des racines de pissenlit présentent les même caractéristiques que le caoutchouc traditionnel en termes de résultats et performances.

Les patrons bientôt forcés de dénoncer leurs employés

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Les patrons d’entreprise seront bientôt dans l’obligation de dénoncer les employés ayant commis une ou plusieurs infractions à bord d’un véhicule de fonction.

Jusqu’à aujourd’hui, les employeurs fermaient les yeux sur les amendes de leurs salariés ou ne prenaient pas la peine de songer à identifier les responsables des infractions. Si bien que la plupart des sanctions n’étaient jamais réglées. En effet, les clichés émis par les radars ne permettent pas d’identifier clairement les conducteurs et les patrons d’entreprise ne pointent jamais du doigt leurs salariés en tant que coupable.

Une bonne mesure selon le gouvernement

Selon Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, il ne s’agit en aucun cas de délation ou d’une quelconque forme de « collaboration » de la part des chefs d’entreprise, mais d’une mesure sage et rationnelle en prévention des risques et accidents sur la route. Le projet de loi approuvé en Juillet à l’assemblée nationale sera bientôt voté au Sénat. Selon les autorités, cette réforme serait à la fois profitable pour les entreprises et la sécurité routière des automobilistes.
Une conduite plus prudente et sereine favorisera une baisse des accidents et donc moins d’absences au travail à gérer pour les entreprises. Ceci étant, cette mesure a suscité de vives réactions auprès de la confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) qui voit en ce projet de loi une forme de dictat imposé susceptible de semer le trouble dans les relations entre employés et employeurs. De plus, la loi prévoit à cet effet une amende allant de 90 à 1875 euros pour les patrons d’entreprise qui ne joueraient pas le « jeu ». On pense bien aux répercussion que peuvent avoir la perte de points voir du permis sur par exemple, la force de vente d’une entreprise.

Et vous, que pensez-vous de cette mesure ?

800 conducteurs accusés de fraude en Alsace

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Durant ce mois d’août particulièrement ensoleillé, plusieurs centaines de véhicules ont été flashés sur la voie rapide entre Strasbourg et Colmar.

C’est 800 automobilistes au total circulant sur une voie rapide d’Alsace assurant la liaison entre Strasbourg et Colmar qui ont été sanctionnés à tort. Cet afflux de contraventions s’est déroulé entre le 16 août à 15h55 et le 17 août à 11h.

Un radar mal programmé

Il s’agissait d’un radar réglé temporairement sur une limite de 70km/h à l’occasion d’un chantier de rénovation des routes qui a eu lieu au mois de Juillet.

Le radar qui était alors fixé à une vitesse réduite n’aurait pas été reprogrammé à la vitesse limite normalement autorisée, c’est à dire 110km/h.

De ce fait, les conducteurs n’ayant pas dépassé les 110km/h ont tous été remboursés jusu’au dernier centimes. Le radar a été reprogrammé à la bonne vitesse le lendemain.

Vous rêviez de passer tous les feux au vert, Audi l’a fait

 

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C’est un système électronique qui fonctionne via connexion 4G des modèles Audi et des centres de contrôle des feux tricolores que la marque allemande a mis au point.

Le système analyse l’environnement et affiche sur le tableau de bord la vitesse minimale à tenir pour passer le prochain feu au vert. Un brillant moyen de fluidifier les flux de circulation en ville aux heures de pointe notamment.

« Traffic light information », le nom du système, sera lancé dans plusieurs villes aux Etats-Unis d’ici la fin de l’année. L’Europe, quant à elle, devra d’abord rendre ses infrastructures disponibles avant de voir le lancement du système.

Sans que cela ait été développé pour le moment, Audi envisage un échange d’informations plus profond entre les capteurs des voitures et les centres de contrôle pour que les feux tricolores soient en mesure d’afficher des signaux en fonction du trafic.