Décès d’un conducteur au volant du Tesla en mode Autopilote

Le NHTSA ( National Highway Traffic Safety Administration), l’agence fédérale américaine chargée de la sécurité routière aux Etats-Unis ouvre une première enquête en réponse à l’accident mortel d’un automobiliste décédé au volant d’une Tesla S en mode Autopilot.

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Suite au décès d’un automobiliste qui conduisait à bord d’une Tesla Model S roulant en mode autopilot le 7 mai 2016 sur une route de Floride, le constructeur automobile de voitures électriques haut-de-gamme a déclaré subir un premier examen de la part du NHTSA. Les autorités chargés de la sécurité routière aux Etats-Uns débutent un examen préliminaire visant à analyser la performance du mode Autopilote et vérifier si ce système d’aide à la conduite comporte d’éventuelles défaillances.

Le groupe automobile s’explique sur cet examen préliminaire

Tesla se défend en précisant que la prise de décision des autorités américaines de la sécurité routière est seulement un audit de contrôle pour s’assurer que le mode de conduite en autopilote a correctement fonctionné lorsque l’accident est survenu. D’après la déclaration du constructeur américain, le véhicule roulait sur une autoroute à double sens avec le système d’autopilote activé lorsqu’un poids lourd s’est placé à la perpendiculaire de la Tesla S. Le système n’ayant pas détecté le risque d’un probable accident, les freins n’ont malheureusement pas été déclenchés. Sur l’ensemble des voitures équipées de la fonction Autopilot, il s’agit du 1er accident mortel sur 200 millions de kilomètres parcourus par les modèles dotés de l’autopilot, confirme le groupe automobile.

Un risque pour le développement des voitures autonomes

 

Plus que la marque automobile californienne, c’est toute l’industrie des voitures électriques qui est touchée par cette enquête préliminaire. En effet, cet accident peut amener les constructeurs automobiles du monde entier utilisant ces nouvelles technologies de support à la conduite, à remettre en question l’intégration du mode Autopilote dans leurs futures gammes de véhicules. Pourtant, le déploiement à moyen long terme des véhicules dotés d’un système autonome est vu comme l’un des tournants majeurs pour l’industrie automobile.

Volkswagen rappelle 1 million de véhicules

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Le constructeur Allemand a communiqué le 8 juin le début d’un rappel de 1 million de véhicules ou l’équivalent de 2 millions de modèles depuis le début de l’année 2016 !

Ce processus de rapatriement en masse pourrait perdurer chez Volkswagen. Ce rappel généralisé intervient dans le cadre de l’affaire concernant les émissions polluantes d’un grand nombre de modèles à moteurs diesel. Le géant allemand a déclaré avoir reçu l’autorisation de l’Autorité Fédérale allemande des Transports pour mettre en place une modification généralisée pour 1,1 millions de véhicules additionnels. On retrouve parmi les véhicules concernés des voitures utilitaires et particuliers.

Depuis début 2016, la marque allemande comptabilise déjà deux millions de véhicules concernées pour un rappel. En revanche, ce processus est loin d’être achevé puisque que ce sont 8 millions de voitures diesel qui s’avèrent touchées par l’affaire des contournements des tests antipollution.

Cette récente adjonction de 1 million de voitures VK portent principalement sur les Caddy, Tiguan, Golf, Passat et Audit A4, A5, A6 et Q5, tous équipés de moteurs 2.0 TDI.

La mise en place du rapatriement qui s’abat actuellement sur l’Allemagne se déroulera en deux étapes : les clients recevront dans un premier temps une lettre leur informant que leur voiture est rapatriée. Une fois les corrections techniques apportées au véhicule, une deuxième lettre parviendra au client pour une prise de rendez-vous pour qu’il puisse récupérer son véhicule.
Ces rappels de masse depuis début 2016 commencent à peser sur l’image du constructeur allemand et on peut s’interroger sur un éventuel changement d’opinion massif chez les partisans du moteur diesel.

Volkswagen augmente le salaire de ses employés !

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Une hausse des rémunération est prévue malgré le scandale ayant eu lieu à propos des moteurs truqués qui a touché le géant allemand ces derniers mois. En Février 2016, la marque allemande a rapatrié plusieurs de ses véhicules dont la particularité était de posséder un moteur équipé d’un programme truqué qui provoquait une rupture de connexion du système antipollution. Au global, 900000 véhicules auraient été concernés en France.

Une augmentation visant à valoriser ses employés

A l’instar du reste de l’industrie allemande, une augmentation des salaires est prévue chez Volkswagen. Il est question d’une démarche visant à valoriser les employés aux salaires modestes et leur montrer que les salariés n’ont pas à subir les conséquences des fautes de leurs responsables. Cette hausse de salaires concerne 120 000 employés avec une progression de 4,7% sur 20 mois et s’effectuera en plusieurs étapes. Les salaires augmenteront de 2,9% dans un premier temps e n septembre 2016, pour ensuite atteindre les 2% début août 2017.

Une négociation difficile

Pour le groupe allemand, chouchouter ses salariés n’est pas une première. En 2014, VW offrait une prime de 6000 euros environ à ses employés et 4000€ en moyenne en 2015. Concernant cette année 2016, les négociations des salaires se sont avérées difficiles en raison des dirigeants de la marque qui refusaient de faire une croix sur l’intégralité de leurs avantages financiers. Après une discussion intense faites de débats et concessions, le conseil de surveillance de la société allemande s’est arrêté sur la décision de sacrifier 30% de bonus des 9 dirigeants membres du directoire, qui seront redistribués d’ici trois ans si la société se montre à la hauteur sur le marché boursier. Cette prise de décision du conseil de surveillance avait provoqué de vives réactions chez certaines personnalités politiques.

Nouvelle réforme sur le stationnement : quels changements pour 2018 ?

La nouvelle loi sur le stationnement prendra effet à compter du 1er janvier 2018, avec pour conséquences un bouleversement technique majeur qui obligera toutes les municipalités à remplacer l’ensemble des horodateurs, changement qui se répercutera probablement sur le prix des stationnements.

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A partir du 1er Janvier 2018, la réglementation du stationnement en France est amenée à être modifiée drastiquement. Dorénavant, nous devrons saisir le numéro d’immatriculation de notre véhicule dans l’horodateur au moment de stationner. Ce dernier sera rattaché à de nouvelles zones de stationnement redéfinies qui autoriseront les automobilistes à stationner pour une durée maximum de 2 à 4h. La finalité d’un tel changement est de faciliter davantage le travail de vérification et d’analyse des policiers municipaux qui pourront visualiser en temps réel ceux qui n’ont pas payé ou dépassé la durée allouée au stationnement, grâce à l’identification par plaque d’immatriculation.

Un remaniement du calcul des amendes

En cas de stationnement impayé ou de dépassement d’horaires, le conducteur se verra attribué une amende correspondant au forfait maximum (exemple : 2h pour une zone 2h, 3h pour une zone de 3h, etc…). De ce fait, l’amende reçue devrait en théorie s’avérer moins élevée pour les dépassements minimes que les gros dépassements ou impayés. Le montant facturé indexé sur le forfait horaire sera établi par la commune. Pour rendre ce dispositif viable, il convient de remplacer tous les horodateurs de chaque ville et commune, ce qui aura pour conséquence de soulever des centaines de milliers d’euros pour couvrir les frais de remplacement s’élevant à 5000€ par horodateur. A titre d’exemple, l’investissement à Angoulême s’élève à 750000 € pour 160 horodateurs et 800000 € dans la ville de Pau pour le changement de 125 horodateurs.

Par conséquence, les coûts de remplacement seront amorties par une probable hausse des futurs amendes, qui permettront à chaque ville de récupérer la totalité des recettes liées au stationnement.  Par ailleurs, les villes et communes seront décisionnaires sur la fixation dee la tarification du stationnement et de l’amende.

En résumé, plus de contrôle pour plus de « prunes ».

 

La voiture de demain saura détecter vos émotions

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Si demain votre véhicule avait le pouvoir de lire sur votre visage, comment réagiriez-vous ? La start-up Eyeris propose déjà une technologie de reconnaissance des micro-expressions. 

Au volant, malgré la progression fulgurante des dernières technologies d’automatisation automobile, nous n’en demeurons pas moins de simples êtres humains emplis d’émotions. Lorsque nous freinons brusquement, la peur peut se lire sur le visage de nos passagers. Quand le seuil maximum de colère est franchi par le conducteur, celui-ci peut pratiquer une conduite très énergique et agressive.  La start-up Eyeris vient en réponse à ces émotions incontrôlées en proposant plusieurs caméras embarquées à bord de votre voiture.
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La technologie EMOVU

Le système Emovu permet d’analyser en quelques fractions de secondes des images et comparer les micro-expressions d’un visage avec celles de millions de vidéos et photos d’individus présentant le même type d’émotions. Selon Modar (JR) Alaoui, créateur et directeur d’Eyeris, ce dispositif révolutionnaire permettra de sécuriser davantage la conduite.

Du côté des Francophones, des scientifiques de l’EPFL (école polytechnique fédérale de Lausanne) en collaboration avec PSA Peugeot Citroën cherchent également à identifier les émotions sur le visage des conducteur grâce à la caméra embarquée.

 

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Quelle est l’intérêt d’une telle technologie ?

Sécurité interne

En partant du postulat que dans un futur proche, cette technologie de reconnaissance d’émotions sera intégrée comme standard dans l’électronique du véhicule, on peut alors laisser libre cours à son imagination pour une sécurisation totale de la conduite. Par exemple, le dispositif détecte des traits de colère sur le visage du conducteur et réduit la vitesse en conséquence en pilotage automatique. On peut aussi imaginer prévoir en cas de détection de colère une augmentation de la tension du serrage de la ceinture des passagers. Autre exemple, un individu au volant est affecté par le décès récent d’un proche, le système de détection d’ émotions parvient à identifier des expressions de tristesse et récupère la main sur la conduite du véhicule pour prévenir d’un éventuel accident suite à un comportement songeur et distrait de l’automobiliste qui pourrait amener à un éventuel accident.

Prévenir des dangers extérieurs

Au même titre que le freinage automatique qui va tendre à se démocratiser dans les années qui viennent, cette nouvelle technologie, au delà de la simple reconnaissance d’émotions, pourra servir à déceler à l’avance la présence d’obstacles (travaux, objets dangereux, animaux, etc…), carrefours à risques ou encore les virages dangereux. En effet, si la récolte des données et statistiques montrent qu’un grand nombre d’automobilistes ressentent de la peur et du stress sur certains passages ou certaines routes, alors les services publics et urbanistes pourront réaménager l’espace en conséquence afin de sécuriser davantage la circulation.