Avec Easyrad, il devient facile de contester vos PV

Avec Easyrad, site internet crée par un avocat spécialisé dans la défense des automobilistes, n’importe quel conducteur peur contester ses PV pour un investissement peu couteux.

Maître Sébastien Dufour, avocat au barreau de Paris part du constat que la majorité des automobilistes n’ont pas conscience qu’ils peuvent facilement et légalement contester leur PV. Nous avons souvent tendance à penser que la procédure de contestation est lourde, longue et plus contraignant en temps et en énergie que de tout simplement abdiquer en payant l’amende.
Pourtant, cette mesure est légale et plus aisée à mettre en oeuvre que l’inconscient collectif ne croit car dès lors qu’il n’y a pas eu d’interpellation, la contestation du PV est rendue possible par la loi. D’après l’avocat, il n’y a qu’un 1 % des PV pour excès de vitesse et 4 % pour les feux rouges grillés qui sont contestés à l’heure d’aujourd’hui en France.
Maître Dufour a donc surfer sur la vague du web avec son site Easyrad en proposant un service en ligne rapidement accessible et rapide à prendre en main.

Comment effectuer sa demande de contestation ?

La procédure en ligne est simple :
Rendez-vous sur le site et cliquez sur le bouton centrale, entrez la référence de votre infraction puis les coordonnées du propriétaire du véhicule flashé.
Easyrad s’occupe du reste ! C’est à dire que cet avocat en ligne se charge d’envoyer une lettre certifiée aux institutions et autorités compétentes. L’automobiliste reçoit par la suite numéro de suivi de dossier et reste informé de la décision finale rendue par la justice.

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Combien coûte la contestation en ligne ?

Le coût du service est de 54 euros. Une somme dérisoire selon l’avocat Maître Dufour car ce montant est égale à la somme minimale de l’amende et coûte bien moins cher
que de faire appel à un avocat. La contestation est valable sur le site internet pour les PV identifiés par radars automatiques uniquement : excès de vitesse, feu rouge grillé et PV majorés.

Si certaines institutions gouvernementales ou liées à la sécurité routière peuvent être amenées à penser que ce type de service en ligne favorisera indubitablement des abus et une propension grandissante à commettre des infractions, on ne peut que féliciter cet avocat pour son idée et sa prise d’initiative pour rendre accessible au public une problématique contraignante qui concernent tous les automobilistes Français. Un solution qui allègera sûrement dans un avenir proche votre peur de l’infraction et sauvera vos points permis ainsi que votre porte-monnaie.

Les patrons bientôt forcés de dénoncer leurs employés

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Les patrons d’entreprise seront bientôt dans l’obligation de dénoncer les employés ayant commis une ou plusieurs infractions à bord d’un véhicule de fonction.

Jusqu’à aujourd’hui, les employeurs fermaient les yeux sur les amendes de leurs salariés ou ne prenaient pas la peine de songer à identifier les responsables des infractions. Si bien que la plupart des sanctions n’étaient jamais réglées. En effet, les clichés émis par les radars ne permettent pas d’identifier clairement les conducteurs et les patrons d’entreprise ne pointent jamais du doigt leurs salariés en tant que coupable.

Une bonne mesure selon le gouvernement

Selon Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, il ne s’agit en aucun cas de délation ou d’une quelconque forme de « collaboration » de la part des chefs d’entreprise, mais d’une mesure sage et rationnelle en prévention des risques et accidents sur la route. Le projet de loi approuvé en Juillet à l’assemblée nationale sera bientôt voté au Sénat. Selon les autorités, cette réforme serait à la fois profitable pour les entreprises et la sécurité routière des automobilistes.
Une conduite plus prudente et sereine favorisera une baisse des accidents et donc moins d’absences au travail à gérer pour les entreprises. Ceci étant, cette mesure a suscité de vives réactions auprès de la confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) qui voit en ce projet de loi une forme de dictat imposé susceptible de semer le trouble dans les relations entre employés et employeurs. De plus, la loi prévoit à cet effet une amende allant de 90 à 1875 euros pour les patrons d’entreprise qui ne joueraient pas le « jeu ». On pense bien aux répercussion que peuvent avoir la perte de points voir du permis sur par exemple, la force de vente d’une entreprise.

Et vous, que pensez-vous de cette mesure ?

Vous rêviez de passer tous les feux au vert, Audi l’a fait

 

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C’est un système électronique qui fonctionne via connexion 4G des modèles Audi et des centres de contrôle des feux tricolores que la marque allemande a mis au point.

Le système analyse l’environnement et affiche sur le tableau de bord la vitesse minimale à tenir pour passer le prochain feu au vert. Un brillant moyen de fluidifier les flux de circulation en ville aux heures de pointe notamment.

« Traffic light information », le nom du système, sera lancé dans plusieurs villes aux Etats-Unis d’ici la fin de l’année. L’Europe, quant à elle, devra d’abord rendre ses infrastructures disponibles avant de voir le lancement du système.

Sans que cela ait été développé pour le moment, Audi envisage un échange d’informations plus profond entre les capteurs des voitures et les centres de contrôle pour que les feux tricolores soient en mesure d’afficher des signaux en fonction du trafic.

Décès d’un conducteur au volant du Tesla en mode Autopilote

Le NHTSA ( National Highway Traffic Safety Administration), l’agence fédérale américaine chargée de la sécurité routière aux Etats-Unis ouvre une première enquête en réponse à l’accident mortel d’un automobiliste décédé au volant d’une Tesla S en mode Autopilot.

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Suite au décès d’un automobiliste qui conduisait à bord d’une Tesla Model S roulant en mode autopilot le 7 mai 2016 sur une route de Floride, le constructeur automobile de voitures électriques haut-de-gamme a déclaré subir un premier examen de la part du NHTSA. Les autorités chargés de la sécurité routière aux Etats-Uns débutent un examen préliminaire visant à analyser la performance du mode Autopilote et vérifier si ce système d’aide à la conduite comporte d’éventuelles défaillances.

Le groupe automobile s’explique sur cet examen préliminaire

Tesla se défend en précisant que la prise de décision des autorités américaines de la sécurité routière est seulement un audit de contrôle pour s’assurer que le mode de conduite en autopilote a correctement fonctionné lorsque l’accident est survenu. D’après la déclaration du constructeur américain, le véhicule roulait sur une autoroute à double sens avec le système d’autopilote activé lorsqu’un poids lourd s’est placé à la perpendiculaire de la Tesla S. Le système n’ayant pas détecté le risque d’un probable accident, les freins n’ont malheureusement pas été déclenchés. Sur l’ensemble des voitures équipées de la fonction Autopilot, il s’agit du 1er accident mortel sur 200 millions de kilomètres parcourus par les modèles dotés de l’autopilot, confirme le groupe automobile.

Un risque pour le développement des voitures autonomes

 

Plus que la marque automobile californienne, c’est toute l’industrie des voitures électriques qui est touchée par cette enquête préliminaire. En effet, cet accident peut amener les constructeurs automobiles du monde entier utilisant ces nouvelles technologies de support à la conduite, à remettre en question l’intégration du mode Autopilote dans leurs futures gammes de véhicules. Pourtant, le déploiement à moyen long terme des véhicules dotés d’un système autonome est vu comme l’un des tournants majeurs pour l’industrie automobile.

Volkswagen rappelle 1 million de véhicules

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Le constructeur Allemand a communiqué le 8 juin le début d’un rappel de 1 million de véhicules ou l’équivalent de 2 millions de modèles depuis le début de l’année 2016 !

Ce processus de rapatriement en masse pourrait perdurer chez Volkswagen. Ce rappel généralisé intervient dans le cadre de l’affaire concernant les émissions polluantes d’un grand nombre de modèles à moteurs diesel. Le géant allemand a déclaré avoir reçu l’autorisation de l’Autorité Fédérale allemande des Transports pour mettre en place une modification généralisée pour 1,1 millions de véhicules additionnels. On retrouve parmi les véhicules concernés des voitures utilitaires et particuliers.

Depuis début 2016, la marque allemande comptabilise déjà deux millions de véhicules concernées pour un rappel. En revanche, ce processus est loin d’être achevé puisque que ce sont 8 millions de voitures diesel qui s’avèrent touchées par l’affaire des contournements des tests antipollution.

Cette récente adjonction de 1 million de voitures VK portent principalement sur les Caddy, Tiguan, Golf, Passat et Audit A4, A5, A6 et Q5, tous équipés de moteurs 2.0 TDI.

La mise en place du rapatriement qui s’abat actuellement sur l’Allemagne se déroulera en deux étapes : les clients recevront dans un premier temps une lettre leur informant que leur voiture est rapatriée. Une fois les corrections techniques apportées au véhicule, une deuxième lettre parviendra au client pour une prise de rendez-vous pour qu’il puisse récupérer son véhicule.
Ces rappels de masse depuis début 2016 commencent à peser sur l’image du constructeur allemand et on peut s’interroger sur un éventuel changement d’opinion massif chez les partisans du moteur diesel.