Allemagne : une amende selon votre degré de pollution

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Avis à tous les habitués des routes Allemandes. Désormais tous les conducteurs qui ne résident pas en Allemagne se verront taxer lorsqu’ils passeront la frontière Allemande.

En effet, un accord a été trouvé entre les hautes instances Allemandes et l’Union Européenne. les automobilistes étranger qui passeront la frontière devront payer une somme aux péages justifiés par l’entretien de la voirie.

Au départ, l’Allemagne avait pour objectif d’imposer cette taxe routière uniquement aux étrangers et allemands ne résidant pas dans le Pays. L’union Européenne a qualifié cette prise de décision de mesure discriminante envers les étranger qui traversent la frontière.

A l’heure qu’il est, nous savons que l’Allemagne et l’Europe sont parvenu à un compromis qui incluent également les automobilistes Allemands. Ainsi, tous ceux (y compris les Allemands) qui traverseront la frontière allemande devra acquitter une somme allouée à l’entretien des routes lorsqu’ils passeront les péages.

Une différence entre Allemands et Etranger

Si tous les conducteurs qui se rendent en Allemagne sont désormais concernés, les Allemands auront le droit à un traitement de faveur. Les allemands auront à payer au péage mais bénéficieront d’exonérations fiscales. Les conducteurs étrangers quant à eux, auront à payer une amande graduée selon leur propension à polluer ou non. Plus leur véhicule polluera, plus ils paieront.
Le plafond pour dix jours est fixé à 20€ avec un montant minimum de 2,50€. La taxe est fixée de telle sorte qu’elle ne franchisse pas le seuil des 130 euros par ans.

23000 emplois qui s’envolent en Allemagne

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L’affaire  des moteurs truqués qui a touché le géant allemand n’aura pas uniquement eu des conséquences sur son image. Au delà des retombées juridiques, Volkswagen subit également l’impact économique et social des moteurs truqués. La marque est aujourd’hui contrainte de revoir totalement sa stratégie en licenciant pour le moment 23 000 emplois. Les dirigeants et les syndicats de volkswagen ont trouvé un consensus pour ce plan de licenciement économique qui permettra une économie de presque 4 milliards d’euros.
Cette mesure prend alors la forme d’un plan de réorientation stratégique, qui prendra fin vers 2020.

Dans ce futur proche, c’est presque 30.000 postes qui auront été supprimés selon les prévisions du constructeur Volkswagen. Pour éviter tout conflit salarial, la direction de la marque promet de créer de nouveaux postes et d’investir dans les véhicules électriques. Dans ce cadre, Volkswagen compte créer à ce titre 9 000 emplois.

Du côté d’audi, on s’attend également a un impact économique et social suite à l’affaire du logiciel truqué sur les résultats des émissions polluantes.

 

Avec Easyrad, il devient facile de contester vos PV

Avec Easyrad, site internet crée par un avocat spécialisé dans la défense des automobilistes, n’importe quel conducteur peur contester ses PV pour un investissement peu couteux.

Maître Sébastien Dufour, avocat au barreau de Paris part du constat que la majorité des automobilistes n’ont pas conscience qu’ils peuvent facilement et légalement contester leur PV. Nous avons souvent tendance à penser que la procédure de contestation est lourde, longue et plus contraignant en temps et en énergie que de tout simplement abdiquer en payant l’amende.
Pourtant, cette mesure est légale et plus aisée à mettre en oeuvre que l’inconscient collectif ne croit car dès lors qu’il n’y a pas eu d’interpellation, la contestation du PV est rendue possible par la loi. D’après l’avocat, il n’y a qu’un 1 % des PV pour excès de vitesse et 4 % pour les feux rouges grillés qui sont contestés à l’heure d’aujourd’hui en France.
Maître Dufour a donc surfer sur la vague du web avec son site Easyrad en proposant un service en ligne rapidement accessible et rapide à prendre en main.

Comment effectuer sa demande de contestation ?

La procédure en ligne est simple :
Rendez-vous sur le site et cliquez sur le bouton centrale, entrez la référence de votre infraction puis les coordonnées du propriétaire du véhicule flashé.
Easyrad s’occupe du reste ! C’est à dire que cet avocat en ligne se charge d’envoyer une lettre certifiée aux institutions et autorités compétentes. L’automobiliste reçoit par la suite numéro de suivi de dossier et reste informé de la décision finale rendue par la justice.

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Combien coûte la contestation en ligne ?

Le coût du service est de 54 euros. Une somme dérisoire selon l’avocat Maître Dufour car ce montant est égale à la somme minimale de l’amende et coûte bien moins cher
que de faire appel à un avocat. La contestation est valable sur le site internet pour les PV identifiés par radars automatiques uniquement : excès de vitesse, feu rouge grillé et PV majorés.

Si certaines institutions gouvernementales ou liées à la sécurité routière peuvent être amenées à penser que ce type de service en ligne favorisera indubitablement des abus et une propension grandissante à commettre des infractions, on ne peut que féliciter cet avocat pour son idée et sa prise d’initiative pour rendre accessible au public une problématique contraignante qui concernent tous les automobilistes Français. Un solution qui allègera sûrement dans un avenir proche votre peur de l’infraction et sauvera vos points permis ainsi que votre porte-monnaie.

Sécurité routière : nouvelle campagne anti téléphone

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« Quand vous regardez votre téléphone, qui regarde la route? », nouvelle accroche pour une nouvelle campagne pour la prévention des dangers et risques de l’usage du téléphone au volant.

L’accident toujours à l’honneur dans une mise en scène très quadrillée

La campagne de sensibilisation met en scène un homme en train de consulter son téléphone portable au volant de sa voiture en ville. Durant ce court moment d’inattention, une jeune collégienne qui s’engage sur un passage piéton se retrouve percutée involontairement par le conducteur alors distrait par son smartphone.

De plus en plus d’accidents liés à l’usage du téléphone au volant

Un automobiliste sur dix affirme utiliser son téléphone au volant, que ce soit pour lire ou envoyer un sms. Bien que largement prohibée par la loi et les campagnes de prévention routière, cette pratique est encore bien trop présente sur les routes Françaises. La sécurité routière affirme que l’usage au volant de son téléphone induit 5 secondes d’inattention pour 70 mètres parcourus à 50km/h.

Le risque d’accident est multiplié par trois lorsque le conducteur passe un coup de fil, et par 23 lorsqu’il écrit un sms.

Téléphone ou tout autre usage d’un téléphone portable au volant est passible d’une amende s’élevant à 135 euros, complété d’une perte de trois points sur le permis de conduire.
Depuis le 1er juillet 2015, le port à l’oreille de tout appareil émettant du son, que ce soit le téléphone portable, la radio ou la musique, est désormais interdit.

Radars : Les coyotes ne crieront bientôt plus au loup

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Est-ce la fin des avertisseurs radars ?
L’un des sénateurs du parti Républicain souhaite interdire l’intégralité des moyens permettant de déceler la présence et la position des forces de polices ou des radars. D’après ses dires, ces systèmes communautaires d’avertissement sont une probable source d’information pour les terroristes.

Le sénateur Jean Pierre Grand a écrit récemment une lettre au gouvernement dans laquelle il adresse son voeu d’interdire tout appareil favorisant le signalement des contrôles routiers.

Voici ce qu’il déclare – citation : « Le signalement de la localisation des contrôles routiers et donc de la présence des forces de l’ordre constitue une source d’information majeure pour les délinquants, voire pour les terroristes. »

Le délégué ministériel de la sécurité routière, Emmanuel Barbe, est particulièrement en accord avec cette récente prise de position. Il affirme qu’il est totalement légitime que l’état interdise tout moyen « d’entraide communautaire » conçu dans l’unique but d’échapper à un contrôle des forces de police ou l’évitement d’une amende.

Si cette nouvelle mesure peut choquer beaucoup d’automobilistes ou activistes, un autre élu (Claude Guéant) avait déjà exprimé sa volonté d’éradiquer les appareils « antiradars ».

Comme de juste, cette décision du sénateur fait polémique chez les associations d’automobilistes qui désapprouvent et condamnent fermement cette nouvelle mesure qu’ils considèrent abusive puisqu’elle permettrait de prohiber toute entraide entre citoyens et surtout renflouer les caisses de l’état.