S’endormir au volant tue plus qu’on ne le croit

Les vacances arrivent et les longs trajets par la même occasion. Une étude de l’asfa nous rappelle que la somnolence est depuis 5 ans, la première cause de décès et d’homicide involontaire.

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Des conducteurs toujours plus téméraires face à la fatigue

A l’approche des vacances, les conducteurs doivent redoubler de vigilance sur les routes. En effet, l’association des sociétés Françaises d’autoroutes indique que 26% des accidents mortels sont dues à la somnolence au volant. L’année dernière, cette cause était impliquée dans 24% des incidents sur route. Bien que la conduite sur autoroute soit en général plus sûre que sur routes nationales ou départementales, rouler pendant de nombreuses heures comporte un risque de fatigue pouvant amener à un état de somnolence partielle et dans le pire des cas, un endormissement total.

 

D’après le témoignage du docteur Quera-Salva de la fondation Vinci Autoroutes, les individus ont tendance à manquer de sommeil. Elle affirme que les individus dorment en moyenne trente à quarante minutes de moins par jour qu’il y a une dizaine d’années. Ce phénomène a donc pour conséquence d’augmenter les risques d’endormissement au volant.
Juillet et Août étant propice aux grands départs de vacances, on assiste alors à la prise d’assaut traditionnelle des autoroutes. Rouler tout droit sur plusieurs heures peut rapidement devenir monotone et la plupart des gens savent qu’il convient d’effectuer une pause toute les deux ou quatre heures pour éviter les risques de sommeil au volant. Pourtant, très peu de conducteurs appliquent ces prises de décisions préventives. En effet, une étude récente d’assureurs attitude prévention démontre que plus de 50% des parents conduisent plus de trois heures sans effectuer de pause.

Le comportement à adopter pour prévenir les risques de sommeil

Tout d’abord, il est vivement conseillé qu’au moindre signe de fatigue (bâillement, yeux qui se referment, moments d’absence, picotement aux yeux…) , de prendre une pause que la première air de repos que se présente.
Assurez-vous de dormi au moins sept heure la veille de votre départ. Cela vous évitera de vous arrêter trop souvent. De ce fait, il et conseillé de partir tôt le matin ou dans la journée plutôt que la nuit car on fait rarement une sieste de 7heures en pleine journée.

Acheter sa première voiture quand on est jeune conducteur

Le permis en poche, chaque jeune conducteur n’a qu’une seule hâte : s’acheter sa première voiture. Que vous soyez étudiant ou jeune actif en quête d’indépendance, vous souhaitez surement vous procurer le plus rapidement possible votre premier véhicule. Malheureusement, la précipitation amène bien souvent de mauvais choix. Vous découvrirez dans cet article astuces et conseils pour bien acheter sa première voiture et partir l’esprit tranquille pour rouler sereinement sur les routes de France.

Après de longues heures de révision, le corps vissé sur une chaise à potasser votre code, et d’interminables heures de conduites accompagné d’un moniteur au sens pédagogique parfois douteux, vous décrochez enfin votre permis ! Bien entendu, vous refusez les transports en commun ou bien êtes amené à vous déplacer quotidiennement sur des trajets incompatibles à l’usage du bus, tram et métro. Fort heureusement pour vous, nous vous aidons ici à bien choisir votre premier bolide.

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Déterminez le bon budget !

Il est logique que pour votre premier véhicule, vous ne pouviez viser une Mercedes coupé sport. Ok, votre budget est restreint, mais ce n’est pas une raison pour autant de se jeter sur la première voiture d’occasion apparaissant dans les résultats de recherche sur Leboncoin. En dessous de 2000 € en occasion, nous vous déconseillons l’achat d’un véhicule car 90% des voitures disponibles en dessous de ce seuil exigeront des réparations qui, de manière cumulées, élargiront votre budget initialement prévu.

Ne vous emballez pas sur les équipements techniques :

Ne soyez pas trop exigeant sur le type de moteur recherché, un petit moteur fera parfaitement l’affaire et évitera de dépenser trop en carburant. En termes d’équipement, concentrez-vous sur les indispensables (airbags, ABS, essuies-glaces et éventuellement la direction assistée…). Un tableau de bord connecté dernier cri, sièges en cuir et magnifique carrosserie ne feront qu’augmenté votre budget initial.

Les véhicules idéals pour jeune conducteur une fois le permis en poche :

  • Renault Twingo (diesel, 58 ch)
  • Peugeot 206 (diesel, 68 ch)
  • Renault clio (essence, 75 ch)
  • Peugeot 306 (essence, 75 ch)
  • Volkswagen Polo (diesel, 69 ch)
  • Fiat Punto (essence, 68 ch)
  • Opel Corsa (diesel, 75 ch)

Comment économiser du carburant

Avec les hausses récurrentes du prix de pétrole et ses variations plus qu’aléatoires aux yeux des automobilistes, savoir comment économiser du carburant est devenu primordial pour beaucoup de personnes. Nous vous faisons part dans cet article, de nos conseils pour mieux économiser votre carburant.

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1) Cessez d’accélérer inutilement, à la vue d’un rond point, feu rouge ou tout autre arrêt prévisible. Il est absolument inutile d’augmenter la vitesse de votre véhicule lorsque vous savez à l’avance que vous allez devoir le mettre à l’arrêt. Malgré une fausse impression de gain de temps, vous ne gagnez strictement aucune seconde et de plus, vous consommez inutilement de l’essence. Il est préférable de laisser la voiture rouler et d’utiliser le frein moteur. De même, lorsque vous roulez sur une zone à fort ralentissement, comme une zone à 30 parsemée de dos d’ânes, adoptez une allure plus restreinte.

2) Sur autoroute ou une route droite bien dégagée, évitez de ralentir et accélérer en permanence pour maintenir votre allure. Le régulateur de vitesse maintient à lui seul l’allure de votre voiture.

3) Assurez-vous que les pneus de votre véhicule soient correctement gonflés. Des pneus
mal gonflés compliqueront la tâche à votre automobile qui aura besoin de plus d’énergie pour assurer la continuité de votre allure.

4) Evitez de rouler en surrégime : votre voiture dispose de plusieurs rapports, exploitez-les à leur juste valeur. Aussi souvent que possible, passez au rapport supérieur tout en gardant la même allure pour une consommation plus économique.

5) Evitez les charges inutiles. Vérifiez que vous ne laissez rien de trainer de trop lourd dans votre coffre et si vous possédez un coffre sur le toit du véhicule, prenez le temps de l’ôter. Toute charge supplémentaire entraine une plus grande consommation d’essence.

6) Pour tout stationnement ou arrêt supérieur à une 1 minute (exemple, un feu rouge), prenez la peine de stopper votre véhicule et de couper le contact.

Nouvel incident pour Tesla et le mode « Autopilot »

Le Jeudi 30 Juin en Floride, un conducteur décède à bord d’un véhicule Tesla modèle alors qu’il regardait un film lorsqu’une remorque heurte sa voiture, le système de pilotage automatique n’ayant détecté le poids lourd. C’est un nouvel accident qui s’abat sur la marque américaine. Heureusement pour le constructeur automobile, aucun mort suite à ce nouvel incident.

 

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Nouvel accident en Pennsylvanie

Un deuxième accident survient en Pennsylvanie mettant cette fois-ci en scène une collision d’une voiture Tesla en mode autopilot activé avec une barrière de sécurité. Il s’agit cette fois d’une Tesla Model X.

Le conducteur du SUV est un propriétaire d’une galerie d’art. Il affirme aux forces de l’ordre qu’il conduisait au volant d’une Tesla Model X le Vendredi 1er Juillet. L’automobiliste avait activé le mode de conduite autonome en autopilote lorsque son véhicule entre en collision avec une barrière d’autoroute et une bordure en béton, avant d’effectuer un tonneau. Le conducteur transportait son beau fils en tant que passager et tous deux ont survécu. Ils sont seulement été blessés.

La réponse de Tesla

Le géant américain de l’automobile se défend en affirmant qu’aucune donnée ne prouve que le système autopilote était activé au moment de l’incident. En effet, la marque spécialiste des véhicules électriques confirme que lorsqu’une collision survient sur un modèle possédant le pilotage automatique, une alerte est immédiatement envoyé au groupe automobile indiquant si le mode de conduite automatisée a bien été enclenché.
Tesla a immédiatement contacté la victime de l’accident pour en savoir davantage mener une enquête mais le conducteur n’a visiblement toujours pas à ce jour, fourni de réponse.

Une nouvelle version en cours de production

Les forces de l’ordre de l’état de Pennsylvanie ainsi que le NHTSA (agence de sécurité routière des Etats-Unis) vont examiner de plus près cet accident car le NHTSA, ne l’oublions pas, a déjà été affecté à l’inspection des conditions liées à l’accident mortel qui a eu lieu me 7 mai. Suite à ces évènements, Tesla envisage clairement de lancer une deuxième version du système autopilot.

Décès d’un conducteur au volant du Tesla en mode Autopilote

Le NHTSA ( National Highway Traffic Safety Administration), l’agence fédérale américaine chargée de la sécurité routière aux Etats-Unis ouvre une première enquête en réponse à l’accident mortel d’un automobiliste décédé au volant d’une Tesla S en mode Autopilot.

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Suite au décès d’un automobiliste qui conduisait à bord d’une Tesla Model S roulant en mode autopilot le 7 mai 2016 sur une route de Floride, le constructeur automobile de voitures électriques haut-de-gamme a déclaré subir un premier examen de la part du NHTSA. Les autorités chargés de la sécurité routière aux Etats-Uns débutent un examen préliminaire visant à analyser la performance du mode Autopilote et vérifier si ce système d’aide à la conduite comporte d’éventuelles défaillances.

Le groupe automobile s’explique sur cet examen préliminaire

Tesla se défend en précisant que la prise de décision des autorités américaines de la sécurité routière est seulement un audit de contrôle pour s’assurer que le mode de conduite en autopilote a correctement fonctionné lorsque l’accident est survenu. D’après la déclaration du constructeur américain, le véhicule roulait sur une autoroute à double sens avec le système d’autopilote activé lorsqu’un poids lourd s’est placé à la perpendiculaire de la Tesla S. Le système n’ayant pas détecté le risque d’un probable accident, les freins n’ont malheureusement pas été déclenchés. Sur l’ensemble des voitures équipées de la fonction Autopilot, il s’agit du 1er accident mortel sur 200 millions de kilomètres parcourus par les modèles dotés de l’autopilot, confirme le groupe automobile.

Un risque pour le développement des voitures autonomes

 

Plus que la marque automobile californienne, c’est toute l’industrie des voitures électriques qui est touchée par cette enquête préliminaire. En effet, cet accident peut amener les constructeurs automobiles du monde entier utilisant ces nouvelles technologies de support à la conduite, à remettre en question l’intégration du mode Autopilote dans leurs futures gammes de véhicules. Pourtant, le déploiement à moyen long terme des véhicules dotés d’un système autonome est vu comme l’un des tournants majeurs pour l’industrie automobile.